Le nom DaoZen est né de deux inspirations qui me parlent profondément : le Dao, cette idée de chemin juste, en lien avec les cycles naturels, et le Zen, qui invite à revenir à l’instant présent, à la simplicité et à l’essentiel.
Ce nom accompagne mon propre parcours. Il évoque une manière d’avancer plus consciente, plus alignée, sans chercher à tout contrôler, mais en retrouvant peu à peu une direction qui fait sens.
Pour moi, DaoZen n’est pas seulement un nom. C’est une atmosphère, une intention, un fil conducteur : avancer avec plus de présence, d’équilibre et de cohérence entre ce que l’on vit, ce que l’on ressent et le lieu que l’on habite.
Le Dao, que l’on écrit aussi Tao, est au cœur de la pensée chinoise. On le traduit souvent par « la voie » ou « le chemin ».
Il évoque une manière d’avancer en accord avec les cycles naturels, avec ce qui se transforme, se répond et cherche l’équilibre.
Dans cette vision, rien n’est figé. La vie circule, les contraires dialoguent, et chaque mouvement porte en lui une possibilité d’ajustement.
Le symbole du Yin et du Yang illustre cette idée : deux forces différentes, mais complémentaires, qui ne s’opposent pas comme deux adversaires. Elles se répondent, se transforment et rappellent que l’équilibre se construit dans le mouvement.
Pour moi, le Dao évoque cette voie intérieure : avancer avec plus de cohérence, écouter ce qui demande à changer, et retrouver un chemin plus juste.
Et joli clin d’œil du destin, ce nom a pris forme à deux pas d’un charmant petit chemin…
Le Zen se retrouve dans l’Ensō, ce cercle tracé d’un seul geste en calligraphie japonaise.
Il évoque la présence, la simplicité, la force intérieure et l’équilibre. Tracer un Ensō, c’est revenir à l’instant, laisser le mental se déposer, et accueillir ce qui est là, sans chercher à tout contrôler.
Ouvert ou fermé, régulier ou imparfait, ce cercle rappelle que la beauté ne se trouve pas seulement dans ce qui est maîtrisé. Elle existe aussi dans l’inachevé, dans le mouvement, dans ce qui reste vivant.
À mes yeux, l’Ensō incarne cette recherche d’authenticité : avancer avec plus de présence, accepter les passages imparfaits, et retrouver un équilibre plus simple et plus juste.
Le Torii est venu plus tard dans l’univers DaoZen, au moment de donner au logo une forme plus simple, plus lisible et plus symbolique.
Dans la tradition japonaise, le Torii marque le seuil entre le monde des humains et une dimension sacrée. Il symbolise le passage d’un espace à un autre, mais aussi d’un état intérieur à un autre.
Ce symbole a naturellement trouvé sa place dans mon univers. Il évoque ces moments où quelque chose change, où l’on sent qu’un ancien fonctionnement ne convient plus, et où il devient nécessaire de franchir une étape pour avancer autrement.
À mes yeux, le Torii rappelle aussi les passages intérieurs que l’on traverse au cours d’une vie : des prises de conscience, des choix, des transformations parfois discrètes, mais importantes.
Dans l’esprit de DaoZen, il représente cette idée de cheminement : quitter ce qui n’a plus sa juste place, avancer étape par étape, et retrouver peu à peu un mouvement plus aligné.
Réunir le Dao, le Zen et le Torii, c’est faire dialoguer trois idées fortes : le chemin, la présence et le passage.
DaoZen évoque pour moi une manière d’avancer autrement, avec plus de conscience, d’équilibre et de cohérence. Un chemin qui ne cherche pas à tout contrôler, mais qui invite à revenir à ce qui est juste, vivant et profondément aligné.
C’est cet esprit qui m’accompagne dans mon parcours, dans ma pratique, et dans la manière dont j’ai choisi de faire évoluer mon univers professionnel.